• Ostéopathe

    pars à la rencontre de Pierre SIMONIS

  • Le métier d'Ostéopathe t'intéresse ?

    Apprends-en davantage !

  • Tu es à l’écoute des gens ?

    Tu aimes comprendre et sans cesse découvrir et redécouvrir la magie du corps humain ?

    Tu as besoin de travailler en autonomie, de faire confiance à tes ressentis ?

    Tu souhaites un métier qui te permette d’être ton propre décideur ?

    Le contact humain, verbal et non verbal, est une passion et un défi ?

    Tu as l’esprit ouvert, tu souhaites un métier en évolution permanente ?

     

    Il y a des chances que le métier d'Ostéopathe te convienne…

  • Qu'est-ce qu'un Ostéopathe ?

    Un.e ostéopathe est un professionnel de la santé. Son objectif est de traiter les douleurs et les états de mal-être de ses patients avec un seul outil : son sens du toucher. A l’aide de ses mains et de son sens de la palpation, il.elle va tenter de comprendre le corps des gens (son histoire, ses mécanismes d’adaptation, ses blessures fonctionnelles) pour le libérer de certaines de ses entraves et lui redonner sa mobilité optimale.

  • L’Informateur de l'OIP :

    Pierre Simonis,

    Diplomé du College Osteopathique Sutherland de Nantes depuis 2007

    Formation Gynobpsy tissulaire (traitement bébé, enfant, femme enceinte) en 2013-2014

    Travaille en cabinet privé depuis 2007

    Ostéopathe energeticien

  • 6 questions pour Pierre

    pour en savoir plus sur le métier d'Ostéopathe

  • 1) POURQUOI choisir ce métier ?

    Le métier d’ostéopathe est un métier en contact direct avec les gens et leurs douleurs. Il te permettra d’agir de manière concrète et pragmatique, la main sur les tissus. L’interaction entre le patient et le.a praticien.ne ne se fait pas via une machine ou au travers d’un bureau. Pas d’artifice, que du concret immédiat. Cette profession te permettra au fur et à mesure des années de faire sans cesse évoluer ton sens de la perception de l’humain et de ses tissus.

    Le métier te permettra de ne jamais tomber dans la lassitude d’un travail répétitif : en effet, chaque personne est différente, aucun corps n’a la même histoire, et l’amusement de l’ostéopathe consiste à percevoir et à comprendre ces corps et leurs histoires pour pouvoir agir dessus dans son plus grand respect.

    Tu pourras en outre faire évoluer ta pratique en fonction de tes envies, de tes ressentis et de ta personnalité grâce à l’inépuisable gamme des différentes approches manuelles.

    Outre tout cela, la société d’aujourd’hui est exigeante et souvent contraignante pour la plupart des êtres humains. Le besoin d’une grande partie de la population de se faire soigner à l’aide une approche personnelle, individuelle et naturelle est sans cesse grandissant.

  • 2) Avec QUI travaille-t-on dans ce métier ?

    L’ostéopathe travaille la plupart du temps en cabinet privé. Par définition, il.elle est généralement seul.e avec son patient. Il.elle est de plus en plus courant de partager un cabinet avec un.e ou plusieurs collègues, ou avec d’autres professionnels de la santé. Le métier s’exerce donc, sauf à de très rares exceptions, en tant qu’indépendant.

    L’ostéopathie est une médecine de premier ordre : le patient peut venir consulter un.e ostéopathe sans nécessairement devoir passer par un médecin généraliste. Il est en effet à même, grâce a sa formation, de pouvoir faire un diagnostique différentiel.

    Le.a praticien.ne en ostéopathie a en effet conscience de ses capacités mais aussi de ses limites : il.elle doit être a même de pouvoir orienter son patient vers un autre professionnel de la santé si son problème est en dehors de sa capacité d’action. Il est également très fréquent que le travail de l’ostéopathe complète une prise en charge global d’un patient (un suivi en ostéopathie peut être tout a fait complémentaire avec un traitement en kinésithérapie ou une prise en charge médicale traditionnelle).

    La patientelle est aussi variée qu’il est possible : tout le monde peut consulter un ostéopathe : depuis la femme enceinte (douleurs diverses liées à la grossesse, suivi de l’évolution de son corps pendant la gestation, préparation fonctionnelle de l’accouchement) à la personne âgée, en passant par le bébé (régurgitation, lésions fonctionnelles craniennes, etc), l’enfant, l’adolescent, l’adulte, le sportif, le sédentaire…

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  • 3) En QUOI consiste cette profession ?

    Prenons un exemple : Mr Malenpoint vient consulter pour une douleur récalcitrante au niveau du bas du dos, dans sa colonne lombaire. Grâce à son anamnèse (interrogation du patient), l’ostéopathe de Mr Malenpoint va essayer de déterminer l’histoire de sa douleur : moment et circonstances de l’apparition, comment « existe » t elle aujourd’hui (quand a-t-il mal, dans quels mouvements, etc). Il va également poser des questions pour éliminer une atteinte qu’il ne serait pas judicieux de soigner via l’ostéopathie (hernie discale, etc), en tout cas pas dans un premier temps. Il va également interroger son patient sur son état général (a-t-il d’autres gènes, d’autres douleurs qu’à ce endroit, comment se sent il de manière générale, etc.)

    Une fois cette investigation théorique effectuée, le diagnostic palpatoire entre en jeu : en touchant et en mobilisant le corps de Mr Malenpoint, l’ostéopathe va devoir se faire une idée la plus complète possible de l’état de la zone douloureuse, afin de pouvoir la traiter au mieux et lui faire retrouver une mobilité perdue. Mais ce ne serait pas suffisant.

    L’ostéopathe va ainsi effectuer un bilan général du corps de Mr Malenpoint, afin de déceler les autres lésions fonctionnelles (des articulations, des muscles, des structures viscérales,… qui présenteraient des déficits dans leur mobilité habituelle). En effet, la douleur lombaire du patient peut être la résultante d’une suite d’adaptation du corps à une lésion primaire, originelle, peut-être plus ancienne et muette aujourd’hui.

    Dans notre exemple, il est possible qu’une vieille entorse mal soignée datant de sa folle jeunesse sportive ait poussé au cours des années le genou de notre patient à se mobiliser différemment afin de protéger la dite cheville. Ce genou entrainant a son tour un déséquilibre du bassin. Equilibre précaire mais maintenu jusqu’à une opération bénine de l’appendicite survenue l’année dernière, dont la cicatrice et ses adhérences ont rompu le fragile équilibre jusque la plus ou moins stable, forçant la colonne lombaire a se mouvoir d’une manière complètement dysfonctionnelle.

    Une fois ce diagnostic palpatoire effectué, le.a praticien.ne de Mr Malenpoint va choisir d’agir sur une ou plusieurs lésions ostéopathiques (définies par un manque de mobilité) : grâce a une boite a outil de techniques spéciales, il va tenter de ramener le corps dans un équilibre fonctionnel stable en lui redonnant une mobilité optimale.

    L’ostéopathie offre le privilège de proposer un très très large choix d’approches palpatoires thérapeuthiques, depuis des techniques HVBA (les manipulations articulaires qui amènent à un bruit de « crac », pour vulgariser a l’extrême) a des techniques tissulaires ou énergétiques. Le praticien a le privilège de choisir son approche au gré de ses formations, de son affinité, de l’évolution intuitive de son toucher. En bref, l’ostéopathe à le privilège unique de construire sa pratique librement, en fonction de sa personnalité ! C’est une chance incroyable !

    Le champ d’action de l’ostéopathie est assez vaste : il peut agir sur chaque lésion fonctionnelle. C’est-à-dire que tant qu’il n’y a pas d’atteinte de la structure (fracture, lésions internes, maladie structurelle), son toucher peut permettre de rééquilibrer le corps afin de rétablir sa fonction et son mouvement, et ainsi soulager les douleurs.

    Nous pouvons donc citer les différentes douleurs articulaires, mais également de nombreux cas de gènes digestives, certains cas de migraines, douleurs gynécologiques, etc…

  • 4) OU cette profession s’exerce-t-elle ?

    La plupart du temps, l’ostéopathe excerce au sein d’un cabinet privé. Il.elle a donc dans une très grande majorité des cas un statut d’indépendant.

    De manière plus rare pour le moment, certains centres hospitaliers engagent des ostéopathes. On retrouve maintenant la profession présente dans la plupart des clubs sportifs de haut niveau, même si l’ostéopathe y œuvre en général en tant qu’indépendant.

  • 5) QUAND exerce-t-on cette profession ?

    Il est nécessaire d’obtenir un D.O. : Diplôme en ostéopathie. Cependant, à ce jour, malgré une certaine reconnaissance depuis 1999, la profession n’a toujours pas de statut légal et le titre d’ostéopathe n’est toujours pas protégé en Belgique. L'ostéopathe dispose cependant d'un statut fiscal propre au milieu de la santé, et l'ostéopathie est reconnue par les mutuelles, qui interviennent via leurs assurances complémentaires.

  • 6) COMMENT devenir Ostéopathe

    et rester au top dans sa profession?

    Il existe 2 principales voies pour accéder à la profession :

    • Formation en temps partiel

    Après avoir obtenu un diplôme en kinésithérapie ou en médecine générale classique, l’étudiant.e peut se tourner vers des écoles qui proposent une formation en ostéopathie sous forme de séminaires organisés principalement les week-end pendant plusieurs années. Il peut donc exercer en temps que kiné ou médecin tout en se formant en ostéopathie.

    Liste non exhaustive d’écoles proposant ce type de formation, en général d’une durée de 5 ans, avec en général entre 6 et 11 séminaires par an :

    • Le Collège Belge d’Ostéopathie (CBO) à Bruxelles - www.c-b-o.org
    • La Belgium School of Osteopathy (BELSO) à Charleroi et Gand -  www.belso.be
    • L’International Academy of Osteopathy (IAO) à Mont-Saint-Guibert - www.osteopathie.eu
    • Le Flanders International College of Ostéhopathy (FICO) à Anvers - www.osteopathy.academy

    Ou dans d’autres pays où l’enseignement de l’ostéopathie est également une valeur sure : en Angleterre principalement, mais aussi en France, en Suisse ou en Allemagne.

    • Formation en temps complet 

    Sans nécessité d’études supérieures préalables, l’étudiant.e peut suivre une formation en temps complet, d’une durée variant entre 3 et 6 ans suivant les établissements. Je ne saurais que trop vous conseiller de ne pas faire d’économie sur le nombre d’années d’étude. Plus vous apprenez d’approches, moins vous serez limité dans votre pratique.

    • l’Université Libre de Bruxelles
    • l’IAO à Mont saint Guibert
    • de nouveau, en Angleterre, en France, en Allemagne, en Suisse, pays ou l’enseignement de l’Ostéopathie en temps complet à de nombreuses années d’expérience en plus que dans notre pays.
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